Chamas TacosBlack & White BurgerB&B Hotels
Plus de 250 établissements nous font déjà confiance.
SACEM et SPRE · Coiffure

SACEM salon de coiffure : ce que vous payez vraiment en 2026

Un client passe entre trente minutes et une heure dans votre fauteuil, la musique tourne en continu. Elle a un barème SACEM, souvent plus léger qu'on ne le croit. Voici ce que paie un salon de coiffure en 2026, et comment rester au juste prix.

Oui, un salon de coiffure paie la SACEM

Dans un salon, la musique accompagne chaque prestation, du shampoing au brushing. Elle installe l’ambiance, elle détend, elle fait patienter. Parce qu’elle est diffusée devant votre clientèle, elle relève de la représentation publique d’oeuvres protégées : deux droits s’appliquent, la SACEM pour les auteurs et compositeurs, la SPRE pour les artistes-interprètes et producteurs.

C’est une obligation, mais rassurez-vous : pour un salon de coiffure, la facture est souvent l’une des plus légères parmi les commerces.

Combien coûte la SACEM pour un salon de coiffure

Le barème 2026 est un forfait annuel qui dépend de deux facteurs : le nombre d’employés et le type de sonorisation.

Situation Part SACEM 2026, tarif réduit (HT/an)
Radio ou télévision sans haut-parleur supplémentaire 111,39 € par appareil, quel que soit l’effectif (139,24 € au tarif général)
Sonorisation à haut-parleurs, jusqu’à 5 employés 173,55 € (216,94 € au tarif général)
Sonorisation à haut-parleurs, de 6 à 10 employés 233,25 € (291,56 € au tarif général)
Sonorisation à haut-parleurs, de 11 à 15 employés 465,10 € (581,38 € au tarif général)
Sonorisation à haut-parleurs, plus de 15 employés 930,20 € (1 162,75 € au tarif général)

À cette part SACEM s’ajoute la part SPRE, sur sa propre grille par effectif : 110,17 € HT par an de 0 à 2 employés, 134,64 € de 3 à 5, 146,91 € de 6 à 10, 232,55 € de 11 à 15, 342,73 € au-delà de 15. Les salons qui diffusent depuis une seule source simple sont classés « petits salons » et facturés au minimum de 110,17 € HT, quel que soit leur effectif.

Autrement dit, un salon indépendant qui se contente d’un poste de radio paie de l’ordre de 222 € HT par an une fois les deux parts additionnées, et non 110 € : ce montant-là n’est que la part SPRE. Les montants plus élevés concernent les salons à fort effectif équipés d’une vraie installation son. Notez aussi que si une télévision fonctionne en même temps qu’un autre appareil, les deux forfaits se cumulent.

Le barème officiel est le document Règles générales d’autorisation et de tarification, salons de coiffure, validité 2026. Pour votre forfait exact, la grille est sur clients.sacem.fr.

La remise de 20 % que beaucoup oublient

Le tarif réduit s’obtient en déclarant vos diffusions musicales avant de les commencer, puis en signant le Contrat général de représentation dans les quinze jours calendaires suivant sa présentation. Cela vaut 20 % de moins que le tarif général, reconduit chaque année. Même sur un petit forfait, c’est autant de gagné, chaque année, sans effort.

Un salon déjà équipé n’a rien perdu, contrairement à ce qu’on entend parfois : la date de pose de vos enceintes n’intervient nulle part dans le barème. Le seul délai à surveiller est celui des quinze jours après présentation du contrat.

SACEM et SPRE : une seule facture

Pas de double démarche. La SACEM est mandatée par la SPRE : une déclaration suffit, et la facture inclut la part SPRE (barème propre à l’activité). Déclarez votre salon sur clients.sacem.fr en indiquant votre effectif et votre type de sonorisation.

L’erreur à éviter : penser que la radio ou un abonnement suffit

Deux idées reçues coûtent cher. La première : croire que mettre la radio dispense de déclarer. C’est faux, la redevance reste due (même si elle tombe souvent au minimum de facturation). La seconde : penser qu’un abonnement musical remplace la redevance.

Un abonnement musical vous donne la musique. Il ne remplace jamais la redevance SACEM. Ce sont deux choses distinctes.

Quant à diffuser un compte Spotify ou Deezer personnel dans le salon, cela enfreint les conditions grand public et ne vous couvre pas pour la diffusion publique.

Ce que Horra change pour un salon de coiffure

Horra ne supprime pas la redevance, personne ne le peut. Ce que nous apportons, c’est le confort et la sérénité.

  • Une source licenciée pour l’usage commercial, pensée pour un lieu ouvert au public.
  • Des playlists soignées et renouvelées, à l’image de votre salon, pour fidéliser sans lasser vos habitués ni votre équipe.
  • Un accompagnement humain, en français, sur vos démarches SACEM et SPRE, au lieu d’un lien vers un support lointain.
  • Des prix clairs et affichés, en TTC. Classic à 32 € TTC par mois et par salon (28 € en engagement annuel), Premium à 54 € TTC (49 € en annuel).

La redevance reste à la SACEM, la musique et l’accompagnement viennent de nous. Pour aller plus loin, voyez notre page SACEM et conformité et notre solution pour les salons de coiffure.

Questions fréquentes

Un salon de coiffure doit-il payer la SACEM ?

Oui. Diffuser de la musique dans un salon ouvert à la clientèle est une représentation publique d'oeuvres protégées. La redevance SACEM est due, complétée par la SPRE, quel que soit le nombre de fauteuils.

Combien coûte la SACEM pour un salon de coiffure en 2026 ?

Le droit d'auteur SACEM est un forfait annuel qui dépend du type de sonorisation et du nombre d'employés. Avec un simple poste de radio ou de télévision sans haut-parleur supplémentaire, il est de 111,39 € HT par appareil au tarif réduit (139,24 € au tarif général), quel que soit l'effectif. Avec une sonorisation à haut-parleurs, il va de 173,55 € HT au tarif réduit jusqu'à 5 employés à 930,20 € au-delà de 15 employés. La part SPRE s'ajoute, à partir de 110,17 € HT par an.

Si je mets seulement la radio, dois-je quand même payer ?

Oui. La radio diffuse des oeuvres protégées, donc la redevance reste due. En revanche, un salon équipé d'un seul poste de radio ou de télévision sans haut-parleur supplémentaire relève de la ligne la plus basse du barème : 111,39 € HT par an et par appareil au tarif réduit pour le droit d'auteur, auxquels s'ajoute la SPRE au minimum de 110,17 € HT, soit environ 222 € HT par an au total.

Puis-je diffuser Spotify ou Deezer dans mon salon ?

Non, pas avec un abonnement grand public. Leurs conditions interdisent l'usage commercial. Pour sonoriser un salon ouvert au public, il faut une source licenciée pour cet usage, faute de quoi vous cumulez un risque contractuel et un défaut de couverture.

SACEM et SPRE, est-ce deux factures pour un coiffeur ?

Non. La SACEM collecte les deux droits en une seule facture : les droits d'auteur pour elle-même, et la rémunération équitable pour le compte de la SPRE, selon son propre barème.

250 lieux en France diffusent déjà en règle

La musique, les messages et l'accompagnement conformité, gérés au même endroit.

Essayer dès aujourd'hui